Ce que Sunday fait bien
- Paiement à table abouti : addition au scan, partage entre convives, pourboire intégré, Apple Pay
- Grille tarifaire publique : 29, 99 et 199 €/mois selon la formule
- 0 % de commission revendiqué sur les cartes bancaires françaises payées par QR code
- Collecte d'avis Google intégrée au paiement — l'éditeur revendique jusqu'à 5 fois plus d'avis
- Acteur installé et en croissance : l'entreprise annonçait fin 2025 vouloir doubler de taille en 2026
Ses limites
- Aucun palier gratuit : l'entrée est à 29 €/mois, et le terminal de paiement se loue en plus (35 €/mois par machine, sur 36 mois)
- 2 % de frais sur les cartes Amex, hors UE et corporate ; installation facturée jusqu'à 299 € hors Paris
- Note Trustpilot de 2,9/5 — 130 avis au 6 août 2026, dont 60 % à une étoile : des convives y décrivent des frais de service découverts au moment de payer
- Le produit est construit autour de l'addition en fin de repas : au comptoir d'un fast-food, ce moment n'existe pas
- Pas de puce NFC identifiée sur leurs supports de table
Conçu pour le service à table — et il y est excellent
Sunday est né dans les trattorias Big Mamma, des salles combles où le moment le plus frustrant du repas était d'attendre l'addition. Tout le produit découle de ce constat : le convive scanne le QR code posé sur la table en FIN de repas, l'addition s'affiche, se partage entre convives, s'arrondit d'un pourboire, et le paiement se conclut par une invitation à laisser un avis Google. Chaque brique — partage, pourboire, avis — suppose un repas servi à table, une addition commune et un départ différé.
Il faut le dire sans détour : sur ce terrain, Sunday est probablement la meilleure solution du marché français. Si vous tenez une brasserie ou un restaurant de service, que vos serveurs perdent dix minutes par table à encaisser et que vos clients piaffent pour partir, comparer Sunday à un outil de commande au comptoir n'aurait pas de sens — prenez Sunday, ou comparez-le à ses vrais concurrents du paiement à table.
Au comptoir, le « moment Sunday » n'existe pas
Dans un fast-food, un kebab ou un restaurant de tacos, le parcours est inversé : on paie AVANT de manger. Il n'y a pas d'addition à faire venir, pas de note à partager, pas de départ à accélérer — le problème est ailleurs, dans la file d'attente au comptoir, les commandes criées, les erreurs de saisie et le téléphone qui sonne pendant le coup de feu.
C'est ce parcours-là que qoul couvre : le client s'installe, scanne le QR code ou approche son téléphone de la puce NFC, compose sa commande, la paie — et la cuisine reçoit le ticket sans que personne n'ait pris la commande. Le paiement n'est pas la fin du repas, il en est le début. Un outil conçu pour l'addition de fin de repas ne peut pas rendre ce service, quelle que soit sa qualité : ce n'est simplement pas le même métier.
Ce que disent les avis publics — et de qui ils viennent
Au 6 août 2026, la page Trustpilot de sundayapp.com affiche une note de 2,9 sur 5 pour 130 avis, avec une répartition très polarisée : 36 % d'avis à cinq étoiles, 60 % à une étoile. Le reproche qui revient le plus dans les avis négatifs ne vient pas des restaurateurs mais des CONVIVES : des frais de service découverts au moment de payer, ajoutés à l'addition pour l'usage du service. Les avis positifs, à l'inverse, saluent exactement ce que le produit promet — payer vite et partager la note sans calculs.
Deux précautions de lecture s'imposent. D'abord, 130 avis représentent une fraction infime des repas payés via Sunday : une note Trustpilot capte surtout les clients assez contrariés ou assez ravis pour écrire. Ensuite, ces avis jugent l'expérience du CONVIVE, pas celle du restaurateur — or c'est vous qui choisissez l'outil, mais ce sont vos clients qui le subissent ou l'apprécient. Avant de signer chez n'importe quel éditeur, Sunday compris, faites le test en client mystère : payez une addition réelle et regardez ce qui s'affiche, frais et pourboires suggérés inclus. Chez qoul, la règle est simple et vérifiable de la même façon : le convive paie le prix de la carte, rien de plus — notre commission est facturée au restaurateur, jamais ajoutée à l'addition.
Notre pari inverse : être le tiers de confiance du comptoir
Sunday met sa marque au moment du paiement pour rassurer sur la transaction. qoul fait un pari différent, en amont : rassurer sur ce qu'il y a dans l'assiette. Chaque restaurateur qui rejoint qoul s'engage dès l'inscription à ne vendre aucun alcool et à ne proposer que de la viande certifiée halal ou casher — c'est un critère d'éligibilité de la plateforme, pas une option à cocher.
Pour le client d'un fast-food, ce repère change la décision d'entrer : une enseigne présente sur qoul est une enseigne engagée sur cette charte, et la plateforme joue le rôle de tiers de confiance entre le restaurateur et lui. Aucun outil de paiement, si fluide soit-il, ne porte ce type d'engagement — parce que ce n'est pas son sujet. C'est le nôtre, et c'est précisément la clientèle des comptoirs rapides qu'il concerne le plus.
En quoi qoul répond différemment
Chez qoul, le convive paie le prix affiché à la carte, rien de plus : la commission est prélevée côté restaurateur, jamais ajoutée à l'addition du client
qoul couvre la commande AVANT le repas — le parcours d'un comptoir — pas seulement le paiement après
Palier gratuit sans durée limitée, et carte QR + NFC sur le même support
Au-delà du menu : ce que qoul gère aussi
Un menu QR code ou NFC n'est qu'une porte d'entrée. Chez qoul, la gestion de votre restaurant se centralise ensuite dans un même dashboard.
Prenez aussi les commandes vous-même
Un client sans smartphone, ou une commande prise par téléphone ? Enregistrez-la depuis le dashboard, exactement comme à la caisse.
Livraison activable en un clic
Frais, montant minimum et nombre de livraisons simultanées configurables — activable ou désactivable quand vous le voulez.
Facturation conforme, automatisée
Chaînage cryptographique, numérotation continue, transmission automatique à votre comptable.
Prix
| Solution | Prix constaté |
|---|---|
| Qoul | Gratuit (7,0 % + 0,25 € de commission) ou 79 €/mois (4,5 % + 0,25 €) |
| Sunday | 29 à 199 €/mois + location TPE et frais par carte — grille publique |
Prix qoul : grille publique d', susceptible d'évoluer. Sources sur Sunday : sundayapp.com, sundayapp.com, www.trustpilot.com, intercom.help, www.boursorama.com.
Dans quel cas choisir Sunday, dans quel cas choisir qoul
Aucune des deux solutions n'est meilleure dans l'absolu. Voici, en toute honnêteté, les situations où chacune prend l'avantage.
Restez sur Sunday si…
Sunday reste le meilleur choix si vous servez à table et que votre goulot d'étranglement est l'addition : la faire venir, la partager entre convives, encaisser le pourboire, récolter l'avis. C'est le cœur de leur produit depuis les restaurants Big Mamma, et personne ne fait ce moment-là mieux qu'eux.
Regardez qoul si…
qoul est plus adapté si vos clients paient AVANT de manger — fast-food, kebab, tacos, vente au comptoir : votre problème n'est pas l'addition mais la file, et il se règle en laissant le client commander et payer depuis la table ou son téléphone, pendant que la cuisine reçoit le ticket.
Migrer depuis Sunday
Le palier gratuit de qoul n'a pas de durée limitée et ne demande pas de carte bancaire pour démarrer : vous pouvez donc recréer votre carte (catégories, produits, prix, options) dans le dashboard qoul en parallèle de Sunday, à votre rythme, sans période d'interruption forcée ni double abonnement imposé. Le jour où vous basculez, il suffit de remplacer le support de table par celui de qoul (QR code, carte NFC, ou les deux sur le même support) — le geste du client ne change pas, il scanne ou approche son téléphone comme avant. Aucun engagement de durée ne vous retient ensuite chez qoul ; les conditions de résiliation de votre contrat Sunday actuel, elles, dépendent de Sunday et se vérifient directement auprès d'eux.
Questions fréquentes sur Sunday et qoul
Sunday est-il adapté à un fast-food ?
Sunday est conçu pour le service à table : son parcours commence quand le repas se termine — l'addition s'affiche au scan, se partage entre convives, s'accompagne d'un pourboire et d'une demande d'avis. Dans un fast-food, ce moment n'existe pas : le client paie avant de manger, au comptoir, et le problème à résoudre est la file d'attente et la prise de commande, pas l'encaissement de fin de repas. Rien n'empêche techniquement un comptoir d'utiliser Sunday pour encaisser, mais l'essentiel du produit — partage d'addition, pourboire au serveur, départ accéléré — resterait inutilisé. Pour ce format, un outil de commande par QR code ou NFC comme qoul couvre le parcours réel : commander, payer, et recevoir sa commande sans faire la queue.
Combien coûte Sunday ?
Sunday publie désormais sa grille, ce qui mérite d'être salué : trois formules à 29, 99 et 199 €/mois (relevé du 6 août 2026 sur leur page tarifs). S'y ajoutent des coûts qu'il faut compter pour comparer honnêtement : la location du terminal de paiement à 35 €/mois par machine sur 36 mois, 0,2 % par transaction TPE, 2 % sur les cartes Amex, hors Union européenne et corporate, et une installation physique facturée 49 € à Paris ou 299 € ailleurs. Le « 0 % de commission » mis en avant porte sur les cartes bancaires françaises payées par QR code. Comme pour tout éditeur, qoul compris, additionnez l'ensemble sur votre volume réel plutôt que de comparer les prix d'appel.
Pourquoi des convives se plaignent-ils de frais avec Sunday ?
Sur la page Trustpilot de sundayapp.com — notée 2,9/5 pour 130 avis au 6 août 2026 — le reproche le plus fréquent des avis négatifs vient de convives qui découvrent, au moment de payer, des frais de service ajoutés à leur addition pour l'usage du service. Nous ne savons pas quelle part de ces frais relève d'un réglage du restaurateur ou de l'éditeur : si Sunday vous intéresse, posez-leur la question par écrit — qui porte ces frais, dans quels cas, et comment ils s'affichent au convive avant validation. C'est votre image qui est en jeu au moment du paiement. Chez qoul, la réponse tient en une phrase : le convive paie le prix affiché à la carte, et notre commission est prélevée côté restaurateur, jamais ajoutée à son addition.
Sunday et qoul répondent-ils au même besoin ?
Non, et c'est la vraie réponse à cette page. Sunday résout la fin du repas servi à table : faire venir l'addition, la partager, encaisser vite, récolter le pourboire et l'avis. qoul résout le début du repas au comptoir : permettre au client de commander et payer depuis la table ou son téléphone, sans file d'attente ni prise de commande, avec le ticket qui part en cuisine automatiquement. Un restaurant gastronomique à service complet tirera plus de Sunday ; un kebab, un fast-food ou un restaurant de tacos tirera plus de qoul. Les deux outils peuvent difficilement se remplacer l'un l'autre, parce qu'ils n'interviennent pas au même moment du repas — c'est le format de votre établissement qui décide, pas un classement absolu.
Quelle alternative à Sunday choisir selon son format de restaurant ?
Partez du moment où votre client paie. S'il paie en fin de repas, servi à table, restez dans la famille de Sunday : le paiement à table est leur métier, et les alternatives sérieuses sont les suites de réservation-paiement comme Zenchef, pas les outils de comptoir. S'il paie avant de manger — fast-food, kebab, vente à emporter — l'alternative pertinente est un outil de commande : le client compose et règle sa commande depuis le QR code ou la puce NFC posés sur la table, et la cuisine enchaîne sans ressaisie. C'est le terrain de qoul, avec un palier gratuit sans limite de durée pour tester sur votre propre service, et une charte sans alcool, viande halal ou casher certifiée qui sert de repère à votre clientèle.